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Attentat de Nice : la France solidaire

Des personnes se serrent les mains en signe de solidarité

Le 14 juillet, nous avons connu, à nouveau, un attentat dramatique. Ces moments terribles peuvent laisser les Français désemparés... mais peuvent aussi générer des mouvements de solidarité et d’entraide. Autant de gestes qui, à leur niveau, calment et atténuent un peu la douleur partagée tout en aidant concrètement les secours.

La solidarité se répète

Lors de l’attentat du Bataclan en novembre 2015, L’EFS (Etablissement Français du Sang) a enregistré un élan de solidarité sans précédent et une forte hausse du nombre de donneurs. Une réaction spontanée, nécessaire autant que symbolique.

Autre forme de dons apparue dès l’attentat de Charlie Hebdo : les dons en ligne aux familles des victimes se généralisent aujourd’hui pour soulager, au moins financièrement, les proches des victimes.

Enfin, la Croix-Rouge française a enregistré une augmentation des demandes de formation aux premiers secours depuis janvier 2015. Des attentes qui témoignent de la prise de conscience face au danger, comme du désir de pouvoir aider et assister autrui. 

Que faire aujourd’hui ?

Pour les personnes souhaitant agir en aidant, le don du sang semble être le premier réflexe. Dès le lendemain des attentats de Nice, l’EFS annonçait que les besoins en sang étaient couverts. Cependant, les stocks restent fragiles tout au long de l’année et ont besoin d’être régulièrement approvisionnés. La meilleure chose à faire est donc de donner régulièrement son sang, et plus particulièrement quand l’EFS annonce un besoin.

Pour les premiers secours, la Croix-Rouge propose 6 gestes de base à connaître, et pour aller plus loin, un catalogue de formation, notant qu’il reste encore à diffuser une « culture du geste qui sauve ».

Enfin, n’oubliez pas de parler aux plus jeunes : ils sont particulièrement sensibles aux images violentes et à la tension que créent ces évènements. Il faut savoir les préserver d’un stress inutile. Le professeur de psychiatrie à l’hôpital de Toulouse, Laurent Schmitt, recommande ainsi « d’échanger sur ses émotions, ses peurs et montrer que la famille est un groupe soudé ». De petits gestes, de petits mots, mais qui font la différence.