La Location Longue Durée (LLD) passe la 5ème vitesse
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Assurance auto
Par AXA,  le 16/02/2018 4 minutes de lecture

La Location Longue Durée (LLD) passe la 5ème vitesse

Pourquoi acheter lorsqu’on peut louer ? À l’ère des nouvelles mobilités et du covoiturage, le regard que portent les français sur leur quatre-roues semble beaucoup changer. Parmi les solutions alternatives, la LLD, ou Location Longue Durée. Un système simple et sécurisant, mais attention aux dérapages incontrôlés !

La LLD carbure

Traditionnellement l’apanage des flottes, la Location Longue Durée (LLD) séduit de plus en plus de particuliers. Le principe ? Louer un véhicule sur une durée de 1 à 5 ans avec un kilométrage déterminé.  En France, 510 098 adeptes de la formule ont été comptabilisés en 2017 avec une augmentation de 14 % depuis 2015.(1)

Pourtant, la voie ne fut pas toujours aussi dégagée pour la LLD. Lorsque la formule est lancée en 2000, les conducteurs ne suivent pas. Aujourd’hui, la situation a bien changé et la LLD attire de plus en plus d’adeptes. Pourquoi un tel engouement ? 

L’âge de l’usage

D’abord, parce qu’acheter sa voiture coûte de plus en plus cher. Entre 1996 et aujourd’hui, le prix d’une voiture neuve a augmenté de 10 000 euros en moyenne !(2) Pire encore : un véhicule neuf perd 25 % de sa valeur dès la première année. Ajoutez les frais d’entretien et de parking associés et vous obtenez un budget parfois dissuasif.  

En revanche, louer une voiture neuve sur une période de 1 à 5 ans pour quelques centaines d’euros par mois a de nombreux avantages : solution tout-en-un, vous n’avez plus à vous occuper de l’entretien, de l’administratif ou des modalités de revente. Vous roulez sereinement tout en contrôlant votre budget. Et si l’envie vous en prend, vous pouvez même changer de modèle. 

Tout est bon dans la location ?

Si les économies réalisées avec le système LLD semblent réelles – évaluées à 15 % en moyenne(3) – la location ne convient pas à tous les conducteurs, puisque les gros rouleurs auront encore intérêt à acheter. En outre, avec un kilométrage annuel déterminé, tout dépassement se traduit par des frais supplémentaires, parfois conséquents. Et au moment de rendre le véhicule, la remise à neuf est à la charge du particulier. Avec quelquefois des surprises salées.

Attention enfin aux astérisques de bas de contrat, notamment le niveau d’assurance. En cas de dommages, vous pouvez vous retrouver contraint d’honorer vos mensualités jusqu’au terme du contrat… sans aucune voiture entre les mains. Un petit coup de frein avant de signer les yeux fermés.

 

Sources
(1) Syndicat national des loueurs de véhicules longue durée (SNLVLD)
(2) Enquête NCBS (New Car Buyer Survey)
(3) Etude de l’Observatoire du Véhicule d’Entreprise

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