Ces villes qui veulent moins de touristes
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Par AXA, le 23/07/2018 2 minutes de lecture

Ces villes qui veulent moins de touristes

Les vacances sont là, et les touristes du monde entier envahissent les rues des grandes villes d’Europe. Au grand désespoir d’une partie de leurs habitants.

Autrefois chéris, les touristes ne sont plus toujours les bienvenus. De nombreuses villes d’Europe, et pas des moindres, Venise, Amsterdam, Barcelone, Prague, Dubrovnik ou encore Berlin, veulent réguler leur flot. En cause, un sentiment d’invasion.

Une ville comme Barcelone, qui compte 1,6 million d’habitants, reçoit près de 30 millions de visiteurs par an, Amsterdam (830.000 habitants) 17 millions, ou encore Venise respectivement 55.000 et 30 millions.

 

Un phénomène récent

Cette explosion touristique s’explique par la multiplication des vols à bas prix qui facilitent les séjours courts, le développement des plateformes de location de logements touristiques (AirBnB, …), l’expansion des croisières pour les villes côtières, et l’apparition du tourisme festif (binge drinking).

 

De plus en plus de mesures restrictives

Les nuisances pour les habitants sont multiples : sentiment de vivre dans une ville musée, perte de qualité de vie, fermeture des commerces de proximité remplacés par des boutiques de souvenirs, bars ouverts toute la nuit, …

Pour remédier à cette situation, les villes concernées multiplient les mesures coercitives. Rome interdit les baignades dans les fontaines, Prague proscrit les gyropodes dans les quartiers historiques, Amsterdam veut augmenter la taxe de séjour et restreindre les hébergements, Barcelone interdit l’ouverture de nouveaux hôtels dans le centre historique, etc.

Mises bout à bout, ces mesures vont modifier sensiblement la manière de voyager. Et renchérir le coût des voyages. Comble d’ironie, les nouveaux outils censés démocratiser les voyages vont peut-être les rendre moins accessibles. 

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